Rester maître de son divorce


Comment rester maître de mon divorce ?

Trop de couples sont encore pris en otages par leur divorce ou leur séparation, trop de conjoints s'enlisent dans des conflits interminables alors qu'il serait préférable pour chacun de trouver une issue sereine et cohérente qui reste presque toujours possible.

Vous pouvez piloter votre divorce en ligne gratuitement et préparer votre séparation étape par étape grâce à notre outil en ligne, simple, gratuit et efficace.

Divorcer mieux en utilisant notre application en ligne dédiée et gratuite

Dans nos accompagnements, depuis 4 ans, nous avons constaté à quel point les couples en situation de séparation ne savent pas par où commencer. Nombreux sont ceux qui, dès le départ, dérivent vers une procédure de divorce contentieuse très loin de l’idée qu’ils se faisaient d’une séparation apaisée et sereine.

Outre les aspects financiers qui explosent, il faut bien avoir à l’esprit qu’un divorce judiciaire est aussi plus long, plus énergivore et plus stressant pour les conjoints qui confient au juge le soin de trancher leurs différends autour de leur divorce.

Pourtant, certains d'entre eux, peut-être même l'écrasante majorité, auraient pu éviter ce parcours du combattant qui les marquera pour toujours. Combien d'entre nous sont des enfants de parents séparés ou divorcés ? On devrait s'étonner que nos générations qui ont subi de plein fouet les affres du divorce n'aient pas davantage tiré les leçons de leur propre histoire...

A la lumière de ce constat, nous avons développé ce site internet pour encourager les couples qui se séparent à garder le cap de la conciliation et à favoriser la communication et le respect mutuel.

De façon très pragmatique, l’espace personnel que nous proposons gratuitement sur notre site permet de préparer sa séparation ou son divorce en amont de tout recours à des professionnels extérieurs.

Certes, ça peut sembler fastidieux au départ mais constituer votre dossier en ligne va vous permettre de réfléchir à chacune des étapes et des décisions que vous devrez prendre au fur et à mesure que vous avancerez dans la mise en œuvre de votre séparation effective.

En fonction de votre situation patrimoniale et familiale, vous saurez quels justificatifs seront requis dans le cadre de la procédure de divorce. Si vous n’êtes pas mariés mais que vous êtes parents ou propriétaires en commun, il y aura aussi un certain nombre de démarches pour acter des conséquences de votre rupture. La dissolution de PACS impose des formalités, tout comme faire homologuer une convention parentale pour la garde de vos enfants, idem pour partager un bien que vous auriez acquis en commun.

La convention parentale permet aux parents séparés de fixer un cadre pour tout ce qui concerne leur organisation autour de leurs enfants. Une convention parentale va par exemple déterminer la ventilation de la garde des enfants concernés (semaines paires, impaires, vacances scolaires, droit de visite...). Les parents peuvent aussi définir la participation de chacun au frais d'éducation, partage des frais de scolarité, éventuelle pension alimentaire... tous ces éléments pourront être repris dans une convention parentale. Il est possible de faire homologuer sa convention parentale par le juge, c'est une procédure relativement simple et qui ne nécessite pas le recours à un avocat. Pour les parents mariés, c'est la convention de divorce qui formalisera les accords des conjoints ou c'est au juge aux affaires familiales qu'il reviendra de trancher en cas de litige entre eux.

Qui mieux que vous pour décider de ce qui correspond à vos besoins, à vos rythmes de vie, à votre façon d’élever votre ou vos enfants, qui mieux que vous pour dessiner les contours de votre avenir ?

Nous pensons que vous et votre partenaire êtes les plus à même de choisir comment vous allez vous séparer. Humblement, nous mettons donc à votre disposition cet outil qui vous permettra, en constituant un dossier complet, de mieux cerner les contours de votre séparation ou de votre divorce.

En listant tout ce qui vous lie encore l’un à l’autre, vous ouvrirez le dialogue sur la meilleure façon d’organiser vos nouvelles vies. Une fois que vous aurez avancé un peu dans les discussions, vous saurez quelle procédure de divorce est la mieux adaptée. Vous pourrez nous contacter et nous serons en mesure de vous mettre en relation avec des cabinets d'avocats partenaires pour un accompagnement humain, réactif et accessible à tous.

Divorcer plus sereinement, à votre rythme

Divorcer à l’amiable n’implique pas nécessairement de divorcer vite, le temps est parfois un allié pour ceux qui veulent bien signer la fin de leur histoire.

De nos jours, on voit se multiplier les offres "discount" pour divorcer en ligne à moindres frais et dans un temps record. Ceux qui nous connaissent savent que nous n'encourageons pas ce type de pratiques, elles sont même parfois illégales puisqu'il est impossible de divorcer à distance, la Loi impose au moins la présence des deux époux et de leurs avocats au moment de la signature de la convention de divorce.

Attention donc à choisir un divorce qui soit adapté à votre situation (par exemple, un couple marié en Bolivie et en France ne peut pas divorcer par consentement mutuel devant notaire, seule la procédure judiciaire pourra être retranscrite en Bolivie).

Attention aussi à ne pas vous engager sur une offre attractive de divorce amiable "en quelques clics" si vous n'êtes pas sûrs de vous entendre sur tous les éléments, une fois payé, l'acompte ne sera que rarement rétrocédé... Idem si vous avez du patrimoine commun, notez qu'il faudra passer par la case notaire pour décider du sort du ou des biens concernés (mise en vente, maintien en indivision, rachat de soulte).

A ce titre, vous l'aurez compris, ça va prendre du temps, estimer le bien, obtenir un projet d'acte du notaire, demander un financement, trouver des acquéreurs le cas échéant. Toutes ces étapes prennent parfois des mois, on ne doit donc pas oublier d'anticipr ces enjeux avant de vous convaincre qu'on sera divorcé d'ici quelques semaines.

On le répète, un divorce amiable ne va pas forcément se dérouler à toute vitesse et ce n'est pas grave s'il est bien préparé.

Tous les couples ne sont pas égaux face à la séparation

On pense que le divorce par consentement mutuel est exclusivement réservé aux couples qui s’entendent sur tout alors que c’est faux. Nous avons vu des dizaines de conjoints qui se détestaient cordialement mais qui se sont montrés capables de s'entendre sur l'essentiel.

Il faut au contraire encourager les couples en conflits à tenter de se remettre sur les rails d'une communication constructive en vue de préserver ce qui peut l’être et a fortiori la coparentalité qui va perdurer quand ils ont fondé une famille.

Certes, celui ou celle qui subit la séparation ou le divorce va se sentir totalement démuni(e) ou perdu(e) dans les premiers temps qui suivent l’annonce de la rupture. Plutôt que de se lancer sans retenue dans la procédure « proprement » dite, sans doute serait-il plus judicieux de s’arrêter un moment, souffler, prendre du recul. Celui des deux qui est à l’initiative de la séparation devrait se poser et songer à la manière la plus appropriée d’accompagner la douleur de l’autre.

Dans les faits, on constate souvent que c’est exactement l’inverse qui se produit, celui qui quitte souhaite aller vite, il est déterminé à tourner la page et à passer à autre chose dans les plus brefs délais.

Statistiquement, il est incontestable qu’un ménage qui rompt tout dialogue et s’engage dans le dur de la procédure va perdre un temps fou et des sommes parfois colossales pour parvenir à officialiser son divorce. A l’issue de ce pénible et long processus, quand on interroge les conjoints fraîchement divorcés, on ne peut que déplorer le chemin parcouru puisqu’il est rare qu’ils sortent indemnes et satisfaits du résultat de cette procédure de divorce.

Notre concept, inciter le couple à adopter une attitude moins empressée. Tant que la souffrance prédomine chez l’un des deux, il est évident que chaque négociation, chaque décision sera pénible, source de disputes et de règlements de compte interminables.

A l'opposé, prendre du recul, laisser à chacun le temps d’accepter le principe de séparation, faire preuve de patience et de bienveillance, aussi difficile que cela puisse paraître, est toujours source d’accalmie et de bon sens pour la suite du cheminement.

Si certains ont l’impression que ça traîne et que c’est inutile de tergiverser des lustres, qu'ils se rassurent, c’est un temps d’acceptation qui réduira considérablement ensuite les étapes concrètes de votre séparation.

Le message est bien que tous les couples ne sont pas égaux face à leur rupture, il est crucial de regarder objectivement votre situation et de vous poser les vraies questions ;

  • L’autre est-il au même stade du deuil de notre histoire que moi ? J’ai pris la décision de le ou la quitter mais comment ça va évoluer dans son esprit à lui ou à elle ?
  • Est-ce que je sais seulement comment j’envisage de mettre en oeuvre cette séparation ou ce divorce ? Qu’est ce que je veux, quel est mon scénario idéal ?
  • Sommes-nous prêts à entrer dans le vif des sujets qui devront être abordés avec nos avocats respectifs pour décider des conséquences de notre divorce ou de notre séparation ?
  • Est-ce qu’en tant que parents nous sommes suffisamment en phase pour faire accepter cet état de fait à nos enfants ? Quelle va être leur réaction, comment ne pas les brusquer ? Comment les ménager face à tous les changement de repères que notre divorce va imposer à nos enfants ?
  • Quelles sont nos priorités ? Est-ce que nous sommes capables de nous fixer des objectifs communs sur la manière dont nous allons divorcer ou nous séparer ?
  • Puis-je quitter le domicile conjugal ? Est-ce que mon époux, mon épouse sera d'accord pour que je parte et dans quelles conditions ?

Toutes ces interrogations (et bien d’autres), il est primordial de les décortiquer avant d'entamer des démarches concrètes. C’est contre-productif de foncer dans un cabinet d’avocat avant d’avoir une ligne directrice, la plus aboutie possible. Si nous sommes parents, nous devrons continuer à composer ensemble et dans l'idéal, les premiers mois qui suivent la rupture devraient être calés entre nous dès que possible. L’équilibre des plus jeunes est intimement lié à notre capacité à nous entendre avec l’autre parent après la séparation.

Divorcer sans dépenser une fortune, anticiper chaque étape pour réduire les frais

Un couple qui se fait la guerre est une mine d’or pour les avocats. Il y a encore des praticiens qui mettent de l’huile sur le feu parce qu’ils gonflent ainsi leurs honoraires, plus la procédure est conflictuelle, plus elle est longue, plus la note sera salée…

On redonne ici le lien vers un offre exclusive qui vous permet d'avoir des réponses rapides à vos questions d'ordre juridique en échangeant de façon illimitée avec des avocats spécialistes. Pour à peine 10€ par mois, 72€ttc les 7 mois, vous pourrez échanger autant de fois que nécessaire avec des cabinets habilités à vous conseiller sur tous les aspects de votre divorce ou de votre séparation si vous n'êtes pas mariés. C'est fondamental que vous puissiez obtenir des réponses facilement, cliquez ici pour en bénéficier dès maintenant.

Ne pas se laisser prendre en otage par sa procédure de divorce, de dissolution de PACS ou de rupture en union libre.

Comment rester maître de sa séparation ? Première piste qui peut sembler un peu opaque au début: visualiser la chronologie de sa séparation. Quelles étapes pour me séparer en impactant le moins possibles tous les domaines de ma vie et sans me ruiner ?

Réponse, ça dépend étroitement de deux paramètres:

- Votre capacité à vous entendre sur les sujets qui devront faire l'objet d'accords entre vous

- Votre situation patrimoniale

Patrimoine commun et divorce amiable, décider du sort des biens communs avant de pouvoir divorcer

Exemple récurrent en matière de divorce, on peut ici parler du rachat des parts de l’autre pour garder un bien immobilier commun. Il est nécessaire de régler toutes les questions patrimoniales avant de pouvoir divorcer par consentement mutuel et le notaire apparaît donc comme l’interlocuteur privilégié à ce stade du processus de séparation.

L'étape numéro 1 sera donc de rencontrer un notaire pour faire l’état des lieux des différents scénarios envisageables, qu’est ce qui est possible, comment, à quel prix et dans quels délais ?

L’idéal est d’avoir une dynamique commune pour avancer sur ces éléments. Les conjoints peuvent aller à la rencontre d’une étude notariale ensemble pour acquérir le même degré d’information au même moment. Si votre conjoint(e) a besoin de temps pour digérer le principe de vous séparer, encore une fois, montrez-vous patient(e) et faites preuve d’empathie. Quand il ou elle sera prêt(e) à entamer les démarches proprement dites, vous pourrez programmer un échange avec le notaire de confiance que vous choisirez ensemble. Avec ce dernier, il sera alors temps d’avoir une discussion constructive sur la suite des évènements.

Autre exemple, la garde des enfants. Ce serait stérile et même dangereux de vous lancer dans une guerre ouverte et de priver l’un de vous de voir votre ou vos enfants. Aussi profonde soit votre blessure, les enfants ne doivent pas être des dommages collatéraux de votre rupture de couple. Une fois que la décision de se séparer ou de divorcer est prise, c’est votre responsabilité de parents de favoriser la communication entre vous au moins autour des sujets qui concernent vos enfants.

Si l’un de vous quitte le domicile, on le redit, il faut rapidement vous entendre sur les conditions de garde et droit de visite pour les semaines ou mois qui précèderont votre organisation définitive (formalisée par la convention de divorce ou convention parentale pour les parents non mariés). Pour vous aider dans les choix et faciliter les échanges entre vous, vous pouvez utiliser une des nombreuses applications simplifiant l'organisation de la garde des enfants, on affectionne particulièrement celle-ci, suivez le lien pour la découvrir !

Dans nos suivis, on a vu toutes sortes de possibilités pour gérer cette transition, certains couples font même preuve d’imagination pour préserver au maximum les repères de leurs petits.

On pense notamment à des parents qui se sont relayés dans la maison commune jusqu’à ce que la procédure de divorce soit actée. Une semaine avec maman, la suivante avec papa et les enfants restent chez eux de telle manière à prendre le temps d’apprivoiser cette nouvelle donne sans tout bousculer en même temps.

Dernier exemple parmi tant d’autres, la disparité de revenus entre les deux conjoints et la question de la pension alimentaire. C’est dommage de constater que c’est encore trop souvent le nerf de la guerre et ça cristallise des rancœurs ou des rancunes entre conjoints. Trop d’idées reçues aussi, certains restent convaincus que la garde alternée n’implique pas le versement d’une pension alimentaire, c’est faux. Si l’un des deux partenaires a des ressources plus importantes que l’autre, il y a lieu de compenser cette différence par le versement d’une pension alimentaire pour le ou les enfant(s), quel que soit le mode de garde. Pour en savoir plus au sujet de la pension alimentaire, consultez cet article.

Sur ce point central, il faut "compartimenter nos ressentis !!!", dixit une médiatrice familiale qu'on aime beaucoup. La participation aux frais d’éducation et d’entretien de l’enfant porte parfaitement son nom, elle concerne le ou les enfants du couple, elle n’a pas vocation à entretenir son ex, elle est dévolue à l’enfant. Certes, ça peut sembler un peu bête de le rappeler mais c’est pourtant nécessaire puisque de nombreux divorces judiciaires prennent racine dans cette problématique. Donc, ne vous braquez pas si vous devez verser des sous tous les mois à votre ex-compagne ou ex-compagnon, c'est à destination du confort de votre enfant, on se détend...

Aussi profondes soient vos difficultés à passer ce cap de la séparation, évitez d’instrumentaliser votre parentalité et mettez vous d’accord aussi vite que possible sur les aspects financiers ayant trait à vos enfants.

Sur le site du ministère de la justice, vous avez la possibilité de faire la simulation du montant de la pension alimentaire en fonction de votre situation. C’est indicatif mais ça vous donnera une bonne piste de réflexion pour commencer. Notez que dans le cadre d’un divorce par consentement mutuel, vous êtes libres de fixer ensemble le montant d’une éventuelle pension alimentaire qui soit cohérente avec vos revenus respectifs. Suivez ce lien pour utiliser ce simulateur officiel. Il y a aussi un autre simulateur sur le site de la Caisse d'allocations familiales, CAF, il vous suffit de cliquer sur ce lien pour y accéder.

Une fois que vous aurez avancé sur ces différents stades de votre séparation ou de votre divorce, il sera alors possible de rentrer dans les démarches officielles. De manière très organisée, vous serez alors en mesure de solliciter des avocats pour qu’ils affinent avec vous les contours de l’organisation que vous aurez esquissée ou clairement définie. Le divorce amiable ne sera alors plus qu'une simple formalité qui ne coûtera pas une fortune et ne prendra pas des années.

Pour ceux qui le souhaitent, nous serons à votre disposition en vue d’aplanir les dernières contraintes. Nous sommes très fiers de mettre notre réseau à votre service pour garantir une approche humaine et efficace de votre procédure de divorce. Il suffit pour cela de nous solliciter via ce lien et quel que soit le stade où vous en êtes, nous ferons le nécessaire pour vous aider à progresser le plus sereinement possible et en optimisant coûts et délais.

Courage à vous et gardez à l’esprit que c’est possible de se séparer mieux et à moindres frais, mettez toutes les chances de votre côté et prenez soin de vous !