Comment divorcer rapidement et moins cher ?


Divorcer vite et pas cher

C’est LA recherche la plus effectuée en ligne autour du sujet du divorce. Pas besoin de vous faire un dessin, une fois que la décision est prise de se séparer, on a envie que ça aille vite, que ça se passe bien et que ça ne soit pas un gouffre financier.

Les premières questions que les conjoints se posent une fois qu’ils ont décidé de divorcer sont souvent les mêmes,

Combien va coûter mon divorce ?

Combien de temps va durer la procédure de divorce ?

Comment allons nous décider des effets de notre divorce ?

Comment choisir le bon avocat, le bon notaire pour nous accompagner dans notre divorce ?

La médiation familiale est-elle adaptée à notre situation ?

Quelle procédure de divorce choisir et par où commencer ?

Comment mettre toutes les chances de notre côté pour divorcer dans les meilleurs délais et conditions ?

Vous vous posez sûrement toutes ou partie de ces questions si vous êtes en situation de séparation et c'est bien normal. L'angoisse, le stress, le moral dans les chaussettes, la culpabilité, le sentiment d'abandon, la désorientation, tous ces états sont fréquents dans une période de rupture, on va tenter de vous aider à y voir plus clair.

Pour commencer, on aimerait bien sûr pouvoir vous dire que votre divorce ne prendra que quelques semaines, que tout se fera simplement et de manière tout à fait fluide. Vous vous en doutez, impossible en vérité de déterminer le temps que prendra votre divorce puisque ça dépend de nombreux paramètres et si vous ne pouvez pas influer sur tous, vous pourrez néanmoins optimiser certains.

  • L’importance de bien préparer sa procédure de divorce

Avant tout, si vous avez la ferme intention de divorcer, focalisez sur la constitution du dossier qui vous sera demandé par les intervenants juridiques qu’il s’agisse des avocats ou des notaires susceptibles d’intervenir.

Pourquoi ? simplement parce que ces professionnels ne pourront suivre votre dossier que s’ils disposent des éléments de base leur permettant de connaître les contours de votre situation.

Inutile donc de solliciter un cabinet ou une étude notariale tant que vous n’avez pas réuni les documents dont ils auront besoin. Par exemple, pour un avocat, il faudra au moins présenter votre pièce d’identité, votre livret de famille, votre acte de mariage, les justificatifs de vos revenus… et pour un notaire qui serait amené à vous accompagner dans le cadre de la dissolution patrimoniale si vous êtes propriétaires en commun avec votre conjoint(e), il faudra lui soumettre le ou les acte(s) de propriété, le tableau d’amortissement du capital restant dû si vous remboursez encore un prêt, les éventuels traces des donations ou héritages reçus au cours de l’union (déclaration de remploi, virement…) en plus de tous les précédents documents requis pour l’avocat.

La liste peut vite s’avérer très longue et pour simplifier les démarches et optimiser votre prise en charge, nous avons conçu l’espace personnel OnSeSepare.com qui vous permet gratuitement de constituer un dossier complet avant de recourir aux professionnels ayant vocation à intervenir dans le cadre de votre séparation.

Si ce n’est déjà fait, constituez votre espace personnel gratuit et laissez-vous guider dans cette étape cruciale.

  • Le choix de la procédure de divorce

Une fois que vous disposez de tout ou partie des éléments qui vous seront demandés, reste à savoir quel type de procédure de divorce vous allez choisir.

Vous vous en doutez, les procédures dites amiables n’impliquent pas les mêmes délais que les procédures dites conflictuelles.

Un divorce par consentement mutuel devant notaire peut être réglé en quelques semaines contre parfois des années pour une procédure de divorce devant le juge aux affaires familiales.

Choisir la procédure qui correspond à votre situation dépend avant tout du degré d’entente entre vous et votre futur(e) ex-conjoint(e). Si vous êtes parfaitement sur la même longueur d’ondes et que vous êtes parvenus à vous entendre sur l’ensemble des conséquences de votre séparation, vous opterez sans doute pour un divorce amiable sans juge (à moins que vous ne soyez par exemple mariés aussi à l’étranger puisque cela impose un passage devant le juge pour faciliter la retranscription dans le pays concerné, à fortiori s’il est en dehors de l’UE).

En revanche, s’il subsiste entre vous de nombreux points de désaccord, il faudra malheureusement recourir au juge et entamer une procédure juridictionnelle dans laquelle vous serez tributaires des délais de passage devant la juridiction concernée (ces délais varient d’une région et d’une ville à l’autre).

  • Quelle est la procédure de divorce la plus rapide ?

Commençons par dire ici que les divorces les plus rapides ne sont pas toujours les meilleurs. A vouloir aller trop vite, on perd parfois des plumes en route. Certains vont regretter des décisions prises trop rapidement sous le coup de la culpabilité ou de la peine, d'autres vont mettre de côté leurs intérêts pour tourner la page dès que possible, d'autres encore n'auront pas pris le temps de faire leur deuil et pourraient regretter d'avoir été trop pressés... Chaque couple est unique et chaque divorce le sera donc aussi.

Maintenant que c'est dit, entrons dans le vif du sujet et rappelons d'abord que les divorces amiables imposent moins d’étapes que les divorces conflictuels et qu'ils sont donc naturellement moins longs.

Deux procédures de divorce à l’amiable ;

      • Le divorce par consentement mutuel contractuel ; c’est le fameux divorce sans juge, il peut être très rapide. Ce divorce nécessite de formaliser une convention en faisant appel à deux avocats, un pour chaque conjoint. Une fois cette convention établie et validée par les époux, elle sera envoyée par chaque avocat à son client en lettre recommandée avec accusé de réception faisant courir le délai de 15 jours de rétractation avant de pouvoir la signer en présence des avocats. Une fois signée, elle est déposée chez le notaire qui l’enregistre et lui donne ainsi date certaine et force exécutoire au même titre que si elle avait été validée par un juge.

Dans ce cas de figure, si vous êtes en accord sur tout, votre divorce peut aller très vite.

Encore faut-il ne pas ou plus avoir de patrimoine en commun car dans ce cas, il faut procéder à la liquidation patrimoniale avec un notaire et c’est une étape qui peut s’avérer plus longue qu'on ne l'imagine, notamment dans le cas d’un besoin en financement pour un rachat de soulte ou une prestation compensatoire par exemple. Nous reparlerons de ça plus loin dans cet article et des dossiers sont spécialement consacrés à ces sujets importants que vous aurez besoin de comprendre si c'est votre cas.

  • Le divorce par consentement mutuel judiciaire. Il impose un passage devant la juridiction et se fait généralement au motif qu’un enfant du couple souhaite être entendu par le juge aux affaires familiales. Il est aussi choisi par les couples mariés à l’étranger en vue de la retranscription dans le pays concerné.

C’est un divorce qui peut être relativement rapide, quelques mois en moyenne. Tout dépend du délai qui s’écoulera entre le dépôt de la requête et le passage devant le Tribunal.

Il est intéressant de rappeler ici aussi que le divorce par consentement mutuel judiciaire n’impose pas le ministère de deux avocats et qu’il est dès lors possible de ne solliciter qu’un seul cabinet pour suivre la procédure là où il en faudra deux, un par conjoint, pour toutes les autres formes de divorce (Art. 250 du code civil).

La requête doit être conjointe, c’est-à-dire émanant des deux époux et elle ne fait pas état de l’origine de la rupture, elle doit contenir une convention réglant tous les effets du divorce et c’est cette dernière qui sera contrôlée et le cas échéant, homologuée par le juge.

Il faudra donc y annexer l’éventuel état liquidatif notarié si les conjoints avaient du patrimoine immobilier commun.

Une fois la requête déposée conjointement par les époux, il faut patienter en moyenne 8 à 10 semaines avant la convocation par le Juge aux affaires familiales. Lors de l’audience, le juge reçoit séparément les époux pour s’assurer de leur souhait de divorcer puis il les entend ensemble accompagnés de leur(s) avocat(s). S’il considère que la convention respecte l’intérêt des enfants et ne lèse pas une partie par rapport à l’autre, il homologue ladite convention et prononce immédiatement le divorce.

 

Comment réduire le prix d’un divorce amiable ?

Le coût d’un divorce amiable oscille autour d’une fourchette allant de 600 à 3000€ par conjoint pour les honoraires d’avocat. Comptez une moyenne de 1800/2000€ pour un divorce par consentement mutuel judiciaire avec un seul avocat.

A cela s’ajoute les frais d’enregistrement chez le notaire de 50€ en moyenne.

Les tarifs des avocats fluctuent d’un cabinet à l’autre et d’une région à l’autre. Les cabinets ont des grilles tarifaires généralement plus élevées en région parisienne qu’en Province par exemple.

Faire baisser le tarif de son divorce dépend essentiellement du degré d’entente entre les conjoints qui se séparent et de leur situation patrimoniale et familiale.

Un couple qui est sans patrimoine commun et sans enfant va naturellement générer moins de boulot pour les avocats sollicités qu’un autre couple ayant fondé une famille, acquis des biens en commun ou contracté des dettes, fondé une entreprise ensemble, une SCI…

Les professionnels s’accordent pour dire qu’un divorce bien préparé par un couple qui est déterminé à s’entendre sur les conséquences de la séparation est de loin le plus simple et le moins cher. La procédure de divorce amiable sans juge peut ne durer que quelques semaines et son prix ne pas dépasser la barre des 1500€ pour deux, soit 750€ chacun, parfois même encore moins.

Avant de se laisser tenter par les offres low cost qui pullulent sur internet et proposent des tarifs défiants toute concurrence (parfois moins de 300€ par époux !!), il est essentiel d’anticiper ensemble toutes les décisions qui doivent être prises. Vous vous doutez bien qu’à ce prix-là, c’est vous qui serez aux commandes de votre divorce.

Attirons aussi votre attention sur le fait que ces divorces rapides à moindre coût sont incompatibles avec une situation patrimoniale complexe et non réglée. En effet, pour divorcer par consentement mutuel, la Loi exige que le partage du patrimoine soit acté en amont et c’est à ce mur que se heurtent encore trop de couples qui optent pour ces sites de divorce en ligne à prix cassé avant d'avoir fait le nécessaire de ce côté là.

En bref, si vous vous laissez tenter par ces offres alléchantes, il faut mettre au clair la liquidation patrimoniale, c’est-à-dire le partage de votre patrimoine entre vous. S’il y a un ou des biens immobiliers, il sera nécessaire de recourir à un notaire pour faire acter la répartition et c’est une étape préalable qui peut prendre du temps (estimation du ou des biens, élaboration des différents scénarios envisageables, potentielles récompenses entre époux, projections financières et éventuel besoin en financement…).

A cet allongement des délais s’ajoutera aussi des coûts annexes auxquels on pense rarement d’emblée, les frais de notaire et plus largement les impôts inhérents à la liquidation. Droit de partage, frais d’acte pour un rachat de soulte, droits d’enregistrement… Tous ces éléments doivent être pris en considération pour anticiper les frais réels de votre divorce et la note peut vite grimper.

Pour en savoir plus, nous vous invitons à consulter les articles de la rubrique consacrée au partage des biens dans un divorce.

https://www.onsesepare.com/articles/ma-separation/les-etapes-du-divorce/le-partage-des-biens-patrimoine-divorce

Il ne faut donc pas négliger les étapes de la liquidation patrimoniale avant de choisir de divorcer avec les acteurs les moins chers du marché, dites-vous bien que si vous n’avez pas pris les devants sur ces problématiques, les délais et les coûts annoncés par ces sites à bas prix ne peuvent être tenus.

A ce titre, nombreux sont les couples qui préfèreront prendre leur temps avant de solliciter des avocats pour avancer dans la procédure proprement dite, certains choisiront de faire confiance à leur seul notaire pour affiner avec lui les contours du partage de leurs biens avant d’entamer les démarches de divorce.  

En tous les cas, vous aurez compris que les procédures de divorce amiables sont de loin plus rapides que leurs homologues conflictuelles, nous allons voir que ces dernières imposent notamment une tentative de conciliation préalable qui allonge considérablement les délais.

Les procédures de divorce contentieuses

Par nature, les procédures de divorce dites conflictuelles seront forcément plus longue puisque la phase de conciliation est obligatoire et peut prendre beaucoup de temps.

La demande de divorce est déposée au greffe du tribunal compétent et les conjoints seront par la suite convoqués pour ce qu’on appelle une audience de conciliation.

Divorce judiciaire et audience de conciliation

L’audience de conciliation a pour but de tenter d’accorder les époux sur le principe de leur séparation et sur ses conséquences, l’objectif étant d’essayer de démêler les nœuds afin de permettre un divorce moins conflictuel. Au cours de cette audience, le juge va recevoir chaque conjoint individuellement puis ensemble avec les avocats.

La conciliation peut aboutir à un accord avec ou sans recours à la médiation familiale, elle aboutira alors à une convention de divorce que le juge pourra ou non homologuer. Dans le cas contraire, si la conciliation est impossible, le juge rend une ordonnance de non conciliation constatant l’incapacité des conjoints à trouver un terrain d’entente et précisant les mesures dites provisoires qui auront vocation à s’appliquer jusqu’au jugement définitif (garde des enfants, occupation du domicile conjugal, pensions alimentaires, répartition des charges…).

A ce stade, l’époux qui est à l’origine de la requête initiale a un délai de trois mois pour assigner l’autre en divorce (si le délai est dépassé, l’autre conjoint peut à son tour diligenter la procédure).

L’assignation en divorce devra obligatoirement désigner la procédure choisie et il en existe trois ;

  • Le divorce accepté ou divorce sur acceptation de la rupture du mariage

Dans ce cas de figure, les époux s’entendent sur le principe de la rupture mais pas sur toutes ses conséquences. Il faut donc faire appel à l’arbitrage du juge pour trancher à la place des conjoints sur les points de désaccord qui perdurent entre eux, généralement autour du partage de leur patrimoine commun ou autour des conditions de garde du ou des enfants du couple.

  • Le divorce pour altération définitive du lien conjugal

Cette procédure concerne les ménages dont les conjoints ne vivent plus ensemble depuis au moins deux ans. Attention, au moment du dépôt de la requête, il n’est pas nécessaire que les conjoints n’habitent plus sous le même toit, ce délai court à compter de l’assignation et il s’écoule facilement deux ans entre le dépôt de la requête et l’assignation. Ce constat vous donne une idée de la lenteur de ces procédures contentieuses…

  • Le divorce pour faute

On peut demander un divorce pour faute si son conjoint a commis « une violation grave et renouvelée des devoirs et obligations liés au mariage rendant intolérable le maintien de la vie commune ». Les exemples typiques sont l’adultère, l’abandon de domicile conjugal, les violences morales et/ou physiques, le refus de contribution aux charges …

C’est au demandeur d’apporter les preuves de ce qu’il atteste à l’encontre de son époux ou de son épouse, tous les moyens de preuve sont recevables en dehors de ce qui est obtenus frauduleusement.

Comment réduire les délais d’une procédure de divorce contentieuse ?

Il n’y a pas de secret, tout dépendra encore une fois de la capacité des époux à trouver des terrains d’entente cohérents sur les sujets qui posent des difficultés de conciliation entre eux.

En clair, plus vos désaccords perdurent et s’enlisent, plus le chemin sera long avant la prononciation de votre divorce. Généralement, les conjoints finissent par s’accorder sur le principe de divorcer mais c’est au sujet des conséquences de leur séparation qu’ils ne s’entendent pas. Pour certains, c’est la ventilation de la garde de leur(s) enfant(s) qui va constituer le noyau du conflit, pour d’autres ce sera les conditions du partage de leurs biens communs ou les modalités de calcul d’une potentielle prestation compensatoire…

Quel que soit le sujet qui empêche le couple de divorcer dans de bonnes conditions et des délais raisonnables, le seul moyen d’aboutir à un divorce plus rapide est de se montrer conciliant et ouvert à la négociation avec l’autre.

Un médiateur familial, un notaire, des avocats et parfois même des thérapeutes peuvent accompagner efficacement la tentative de conciliation entre les époux. On ne saurait trop vous conseiller de tout tenter pour vous accoder avec l'autre mais nous avons bien conscience que c'est parfois impossible et dans ce cas, il na faut pas mettre de côté vos intérêts dans le seul but d'en finir.

 

Comment réduire le coût d’une procédure de divorce judiciaire ?

Les procédures de divorce contentieuses sont généralement bien plus chères que les procédures amiables. Les honoraires d’avocat sont plus élevés dans le cadre d’une procédure judiciaire et en fonction du cabinet choisi, ça peut vite atteindre des montants très importants.

Avant de se lancer dans ce parcours du combattant, il faut bien mesurer les enjeux et s’il s’agit d’un désaccord d’ordre patrimonial, il faut mettre en balance le bénéfice susceptible d’en être tiré et les frais que suppose la procédure judiciaire retenue.

Si on dépense une fortune d’honoraires d’avocat pour obtenir un gain inférieur ou égal au montant déboursé, le calcul est vite fait et il est préférable de revoir ses priorités et de s’épargner un long cheminement coûteux et énergivore. En général, les procédures les plus longues ont trait à des désaccords sur le partage d’un patrimoine important ou sur la garde du ou des enfant(s) du couple.

Pas de secret ou de potion magique ici encore puisque le meilleur moyen d’optimiser les délais et les coûts réside dans la capacité des conjoints à trouver un terrain d’entente ensemble ou avec l’aide de professionnels comme un notaire, leurs avocats, un thérapeute, un médiateur familial ...

Récapitulatif de ce qu'il faut retenir pour espérer divorcer moins cher

En vrai, combien coûte en moyenne un divorce ?

On ne va pas botter en touche mais il faut quand même commencer par dire que les avocats sont libres de fixer leurs honoraires, à l’heure, au forfait et parfois même au résultat.

En résumé, le coût d’une procédure de divorce va dépendre de la situation du couple qui se sépare, plus elle est complexe et plus cela nécessitera de temps, plus elle est conflictuelle et plus les conjoints auront besoin de solliciter leurs avocats pour trouver des points d’accord sur les sujets qui font débat entre eux.

Cela dit, on peut quand même donner une indication des tarifs pratiqués et du prix moyen d’un divorce, consultez le tableau ci-dessous pour vous faire une idée de la durée et des coûts de telle ou telle procédure de divorce ;

Notez que les avocats proposent des honoraires à l’heure ou forfaitisés qui s’entendent hors taxes mais nous avons choisi ici de vous présenter des tarifs toutes taxes comprises, TTC (parce qu'à notre connaissance, personne ne récupère la TVA sur son divorce...).

Type de procédure de divorce

Divorce amiable sans juge

Divorce amiable judiciaire

Divorce contentieux

Coût moyen par conjoint

 

De 600 à 3000€

 

2000€ ttc en moyenne

 

De 1000 à 2000€ si un seul avocat partagé

 

De 1200€ à 2500€ si deux avocats

 

Moyenne à 1800€ ttc

 

De 2500€ jusqu’à des sommets

 

En moyenne, 4500€ ttc par conjoint

 

Délais

 

De 1,5 à 12 mois

 

3 mois en moyenne

 

De 4 à 24 mois

 

6 mois en moyenne

De 18mois à des années

 

2 ans en moyenne

 

 

Avec ce tableau, pas besoin d’être expert en divorce pour se rendre à l’évidence, le divorce amiable est toujours plus rapide et moins cher qu'une procédure contentieuse.

Pour espérer divorcer au plus vite et à moindres frais, notre expérience nous prouve qu’il n’y a pas de miracle, il faudra faire les choses dans l’ordre et avec rigueur.

Les vrais secrets d’un divorce moins cher et plus rapide

Rassurez-vous, on ne va pas vous faire un cours magistral car nous avons bien conscience que chaque situation est unique et qu’elle nécessite donc une approche personnalisée.

En condensé, il est bon de rappeler certains grands principes pour vous aider à optimiser les coûts et les délais dans le cadre de votre séparation.

Une fois que la décision de vous séparer est prise, inutile de foncer chez un avocat pour lancer la procédure, il y a mieux à faire en amont.

  • Faire un état des lieux de sa situation en se posant avant tout les bonnes questions
    • Est-ce que vous êtes d’accord avec votre conjoint sur le principe de votre séparation ?
    • Est-ce que vous allez parvenir à vous entendre sur les conséquences de votre séparation ? Notamment la garde de vos enfants si vous en avez encore à charge et le partage de vos biens si vous avez des biens communs.

Si vous répondez oui à ces deux questions, il y a des chances que vous puissiez divorcer à l’amiable dans de bonnes conditions.

Si ce n’est pas le cas, il existe de nombreux leviers de conciliation afin que vous puissiez trouver ensemble des terrains d’entente. Ne vous privez pas de recourir à une aide extérieure pour vous entendre sur les sujets bloquants.

Une procédure de divorce qui débute sur de mauvaises bases ne peut pas être réglée rapidement et en dépensant peu d’argent. Même si vous avez le sentiment que c’est une perte de temps, il est toujours préférable de se servir des outils de médiation avant d’entamer la procédure car il sera peut être trop tard ensuite et votre conjoint(e) pourrait se braquer définitivement.

Certains optent pour la thérapie ou la médiation quand il y a des désaccords autour des enfants ou de l’acceptation de la rupture, d’autres feront appel à une étude notariale pour accompagner leurs décisions dans le cadre patrimonial. Toutes les solutions susceptibles de vous aider à déterminer ensemble les conséquences de votre séparation sans que ce soit le juge qui tranche à votre place sont à tenter.

  • Veiller à bien préparer les dossiers pour les différents professionnels ayant vocation à intervenir

En fonction de votre situation familiale et patrimoniale, vous devrez faire appel à des professionnels pour officialiser votre séparation. Pour la plupart de ses intervenants, vous devrez payer une prestation et certains d’entre eux facturant à l’heure, il est préférable de ne pas perdre de temps et de présenter un dossier complet dès le départ.

Vous aurez recours à un notaire si vous avez du patrimoine immobilier à partager, peut être un expert-comptable si vous êtes dirigeant d’entreprise, sans doute un agent immobilier si vous devez vendre, racheter ou louer un bien, un courtier ou conseil en financement si vous avez besoin d’un crédit, un avocat bien sûr si vous êtes marié…. La liste des professionnels dont vous pourriez avoir besoin est longue, les pièces qu’ils vont vous demander sont nombreuses (et ce sont souvent les mêmes d'un pro à l'autre).

Pour simplifier la constitution de ces dossiers et faciliter votre suivi, nous avons conçu l’espace personnel OSS qui permet à tous de savoir exactement quels documents seront nécessaires pour mener à bien sa séparation. Vous stockez les éléments en ligne sur votre coffre-fort numérique et vous savez en temps réel où vous en êtes.

Certains dossiers peuvent même être constitués automatiquement et soumis directement aux professionnels requis par le biais de votre espace, vous pilotez donc l’avancement de vos démarches sur un outil fonctionnel et efficace (et gratuit :=).

En tout état de cause, un avocat qui voit arriver un potentiel client avec un dossier complet et des conjoints enclins à divorcer à l’amiable sera beaucoup plus ouvert à proposer un tarif compétitif que dans le cadre d’un dossier brouillon avec des décisions encore floues et une tension palpable. C’est logique, vous en conviendrez.

  • Bien comprendre les enjeux des décisions qui doivent être prises

Pour bien décider ensemble, il faut que chaque conjoint sache quels sont ses droits et comprenne parfaitement les différentes options qui s’offrent à lui.

Avant de dépenser des honoraires de conseil chez tel ou tel professionnel du droit ou expert, il est sans doute judicieux de se renseigner par soi-même. En cherchant consciencieusement sur internet, sur notre site ou même dans des bouquins, vous aurez déjà de nombreuses réponses à vos questions et des pistes de réflexion variées. Cela dit, on trouve tout et son contraire sur la toile, difficile donc de se sentir en confiance avec les informations qu’on glane soi-même.

Notre conseil, compiler un maximum de renseignements sur les sujets qui vous intéressent et une fois que vous vous êtes bien renseigné, posez sur le papier vos conclusions ainsi que les questionnements et doutes qui subsistent.

Sur cette base, vous pouvez faire appel à un professionnel avec lequel échanger sur des points très concrets là où vous auriez perdu temps et argent sur des interrogations d’ordre plus général.

Vous avancerez alors vraiment dans vos prises de décision.

Les référents susceptibles de vous accompagner une fois ce travail effectué sont divers mais citons les principaux ;

  • Un notaire, impartial et expert des problématiques de liquidation patrimonial, vous pouvez faire appel à lui sur tous les points qui resteraient à éclaircir.

Ici encore, l’idéal est que la démarche soit commune et que vous puissiez le rencontrer avec votre conjoint(e), vous aurez ainsi le même degré d’information et une garantie d’équité et de transparence dans les conseils donnés.

  • Un avocat qui s’impliquera dans la défense de vos intérêts. S’il vous reste des interrogations sur vos droits, sur le calcul d’une pension alimentaire, sur la ventilation de la garde de vos enfants… un avocat pourra vous apporter des conseils avisés et faire mûrir vos prises de décision.

Pour limiter les coûts à ce stade de votre cheminement, nous avons sélectionné un partenaire par le biais duquel vous pouvez échanger par téléphone avec un avocat spécialiste en droit de la famille et à des tarifs vraiment accessibles (20€ l’appel). A ce prix, on hésite moins à poser des questions aux avocats, non ?!

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  • Un expert-comptable pour les enjeux liés à une activité indépendante ou une société détenue ensemble.

Par exemple, valoriser une entreprise si vous êtes dirigeant peut s’avérer devenir un véritable casse-tête et votre comptable doit être à vos côtés pour déblayer toutes ces problématiques.

  • Une assistante sociale est généralement le meilleur intermédiaire pour faire le point sur les aides auxquelles vous pourriez avoir droit et c’est à ce type de service qu’il faut vous adresser si vous voulez y voir plus clair quant à vos perspectives avec les organismes type Caisse allocations familiales, aide aux parents isolés, demande de logement social…

Autant de professionnels auxquels vous pourriez devoir faire appel si vous ne parvenez pas à trouver toutes les réponses par vous-même.

Pensez aussi à nous si vous vous sentez dans une impasse et ne savez pas par où commencer ou à qui vous adresser. Nous sommes là pour vous aiguiller à chaque étape et il ne faut pas hésiter à vous rapprocher de nous si ça bloque.

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  • Trouver les bons interlocuteurs au bon moment

On ne le dira jamais assez, bien s’entourer est une priorité pour divorcer mieux et moins cher !

Dénicher le bon notaire pour être bien conseillé, le bon agent immobilier pour estimer notre bien ou nous aider à nous reloger, le bon avocat pour divorcer sans que ce soit un gouffre financier, le bon thérapeute pour nous ou nos enfants, le bon financement, la bonne baby sitter,, le bon assureur…

C’est un défi que nous avons décidé de relever à votre place !

Vous avez peut-être un notaire de famille qui a toute votre confiance et tant mieux mais rien ne dit que votre conjoint(e) partage cet avis et il sera alors nécessaire de faire appel à une autre étude notariale ou même au deux… Sans doute des proches vous conseilleront tel ou tel avocat pour suivre votre procédure de divorce, l’important est que vous vous sentiez en confiance avec celui ou celle qui vous représentera, c’est donc une question de feeling et vous êtes seul(e) à même de choisir. Vous envisagez de racheter les parts de votre ex pour devenir l’unique propriétaire de votre logement mais vous n’avez ni le temps, ni l’énergie de vous consacrer à la recherche en financement, quel prestataire sera le plus performant et le moins coûteux pour faire ça à votre place ?

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